Le passage à la retraite change la structure de vos besoins de santé — c'est l'occasion naturelle de réévaluer une complémentaire souvent souscrite des années plus tôt sans y repenser depuis.
Certaines options liées à l'activité professionnelle (indemnités journalières en cas d'incapacité de travail) n'ont plus lieu d'être après l'arrêt de l'activité.
Hospitalisation, physiothérapie, médecines alternatives : les besoins de santé réels augmentent souvent nettement à partir de 65 ans.
Avec le passage à l'AVS, le budget mensuel disponible change aussi — l'occasion de vérifier que chaque franc de prime correspond à un besoin réel.
Avant de renouveler par automatisme votre complémentaire actuelle, vérifiez ces trois éléments qui font souvent la différence après 65 ans.
Vérifiez que le niveau de couverture (semi-privée ou privée) correspond toujours à vos attentes de confort et de libre choix du médecin.
Ostéopathie et physiothérapie deviennent souvent plus fréquentes après la retraite — un plafond annuel trop bas peut vite être atteint.
Un contrat souscrit avant 60 ans reste généralement plus stable en prime qu'une nouvelle souscription après l'âge AVS.
Non, la retraite en elle-même n'entraîne aucune majoration automatique. La prime continue d'évoluer selon le barème d'âge de votre contrat existant, comme les années précédentes.
C'est fortement recommandé : certaines garanties liées à la vie active (perte de gain, indemnités journalières professionnelles) deviennent inutiles, tandis que d'autres besoins (hospitalisation, médecines alternatives) prennent de l'importance.
Un changement reste possible mais implique un nouveau questionnaire de santé chez le nouvel assureur — avec un risque de réserve ou de refus selon votre état de santé au moment de la demande. Comparer avant ce cap est donc préférable.
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