Contrairement à la LAMal, la LCA repose sur un questionnaire de santé : l'assureur peut accepter, refuser, ou accepter avec réserve. Bien compris, ce n'est pas un obstacle — c'est une étape à préparer.
Antécédents médicaux, traitements en cours, hospitalisations passées, parfois un examen médical pour les couvertures élevées.
Accepter sans condition, accepter avec une réserve sur une affection précise, augmenter la prime, ou refuser entièrement la demande.
Plus vous êtes jeune et en bonne santé au moment de la demande, plus vous avez de chances d'obtenir une couverture complète sans réserve.
La grande majorité des refus ou résiliations rétroactives viennent d'erreurs évitables au moment de remplir le questionnaire.
Un suivi psychologique ponctuel, une allergie traitée : tout doit être déclaré même si cela semble insignifiant.
Chaque assureur évalue différemment un même profil — un refus chez l'un n'implique pas un refus partout.
Une affection déjà déclarée ou diagnostiquée sera presque systématiquement exclue par réserve.
Une fausse déclaration (réticence) permet à l'assureur de résilier le contrat rétroactivement dans les 4 semaines suivant la découverte, et de refuser toute prise en charge liée à l'affection dissimulée — y compris des années après la souscription.
Une réserve exclut temporairement ou définitivement la prise en charge d'une affection préexistante précise (ex : un genou déjà opéré). Elle est mentionnée explicitement dans la police et peut parfois être levée après plusieurs années sans rechute.
Oui, c'est justement l'un des rôles d'un courtier : vous aider à formuler vos antécédents de façon exacte et complète, orienter vers l'assureur le plus susceptible d'accepter votre profil sans réserve, et éviter les erreurs de déclaration involontaires.
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